Chelsea, Greenwich et Central Park : le charme de New York

by 6 novembre 2012 • Carnet de voyage New YorkCarnet de voyage New York Comments (0)

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Jour 6

6h et déjà debout. Il faut bien que je trouve le temps de faire couler l’encre sur mon carnet…

La priorité est donc le consulat français pour signaler la perte de la pièce me permettant de revenir en France. Arrivés sur les lieux, nous sommes rassurés et on nous conseille d’attendre jeudi matin avant de faire un laisser-passer provisoire, soit la veille de notre départ, au cas où quelqu’un ramènerait mon passeport entre temps.

C’est donc rassurés et avec un soleil radieux, mais un froid toujours omniprésent depuis notre arrivée, que nous descendons plus au Sud de Manhattan, dans le quartier de Chelsea où nous empruntons la très originale High Line, ancienne ligne de chemin de fer longtemps laissée à l’abandon puis réhabilitée en voie de promenade bucolique.Malgré une urbanisation très poussée, NY regorge d’une multitude d’espaces de verdure aménagés de toutes sortes.

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Un des charmes de ce quartier de Chelsea est son marché couvert, décoré pour Halloween en ce moment.

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A New York il n’y a pas d’heure pour manger. Nous nous surprenons à manger lorsque nos yeux sont attirés par des mets appétissants en vitrine, dans les snacks de rue ou lorsque l’on passe près d’une adresse que j’avais notée lors de la préparation du séjour.

Et c’est précisément la réputation du Murray’s Bagels qui nous fait nous arrêter dans ce petit restaurant snack où sont servis des petits pains fris puis cuits au four, du nom de bagels. Il en existe autant de variétés qu’il existe de pain traditionnel. Ils ont la forme de gros anneaux et ont une mie très dense mais savoureuse. Ils se mangent généralement coupés en deux façon sandwich et remplis avec différentes garnitures type fromage, saumon…

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Heureusement que l’on mange autant de nourriture américaine que l’on mange de kilomètres ! Avec toute cette junk food présente à tous les coins de rue les calories s’amoncellent très vite si on ne fait pas d’exercices. Les New Yorkais ont un taux d’obésité inférieur à la moyenne nationale, tant ils utilisent les transports en commun et on un rythme de vie souvent effréné.

Nous revoilà donc à brûler nos calories sur le bitume de la Grande Pomme, dans le quartier voisin de Greenwich où certains coins sont connus pour avoir été le lieu de plusieurs tournages, notamment de séries. Puis nous remontons vers Central Park. N’ayant pas eu l’occasion de découvrir le fameux parc de la ville avec le marathon c’est aujourd’hui que nous découvrons cet endroit si réputé. Long de 4km sur 800m de large il est parfaitement rectangulaire. Etonnamment, lorsque l’on est au coeur du parc les bruits de la ville disparaissent.

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Au bout d’une bonne promenade nous nous rendons compte que nous avons à peine parcouru le tiers du parc et le soleil commence à décliner. Nous nous précipitons à la tour du Rockfeller pour faire le Top Of The Rock, qui offre, comme l’Empire State Building, une vue panoramique mais différente car située proche de Central Park. Il est d’ailleurs conseillé d’y aller de jour, contrairement à l’Empire, pour ainsi avoir une vue sur le parc, qui n’est évidemment pas éclairé la nuit. Le temps de passer par le guichet puis de faire la file d’attente jusqu’à l’entrée le soleil est déjà couché. Nous préférons changer nos billets pour profiter d’une vue plus éclairée plus tard dans notre séjour.

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Nous partons à quelques blocs d’ici, à la fameuse Library of New York, la bibliothèque de la ville. Elle est ouverte à tous et gratuite. On peut y aller uniquement pour la visiter ou pour profiter d’un accès wifi gratuit, dans une partie réservée à cet effet, qui préserve ainsi les salles de lecture. Cette bibliothèque nous coupe littéralement le souffle ! Fresques gigantesques au plafond, boiseries, lustres… Cette bibliothèque semble avoir traversé le temps tout en gardant son charme d’antan et son atmosphère traditionnelle.

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19h, nos jambes refusent d’aller plus loin. Nous faisons connaissance avec l’heure de pointe dans le métro new yorkais pour rentrer à notre appartement, pas trop tard cette fois, et nous économiser en vue de la journée de demain, qui promet d’être riche en usure de baskets.

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